Où commence et où
s'arrête la moralité ? La définition de la moralité est très
subjective car cela dépend énormément de la culture et de la
perception de la vie de chacun.
Mais difficile aussi de traiter quelqu'un d'immoral, chacun
agissant selon ses principes et ses désirs, sans avoir conscience
de son manque de règles établies. L'immoralité est cependant
avancée par certains "défenseurs" de la fidélité... Idem pour
certaines religions qui interdisent des pratiques sexuelles telles
que la fellation, la sodomie, le cunnilingus... qui sont
considérées comme étant des pratiques ?contraires à la nature
humaine? car non procréatrices.
Pour ma part, je pense être assez amorale, dans le sens où je ne me
réfère pas à la morale communément admise par notre société mais
que j'ai ma propre éthique et je fais le Bien selon mes
conceptions.
Et, pour en arriver
au sexe, je le juge amoral (et non immoral) dans le privé car la
morale n'a pas sa place au lit. Je dis bien amoral et non immoral
tant qu'il y a consentement entre adultes. Prendre du plaisir et en
donner ne se fait pas sans certaines règles de respect du
partenaire, ce que l'on pourrait appeler moralité (toute relative,
certes). Mais dans le cas contraire, si l'un des deux ne se
préoccupe que de son seul plaisir, on tombe dans
l'immoralité...
Donc faire preuve d'une certaine machiavélique pertinence,
totalement amorale dans la recherche de notre plaisir -car la fin
justifie les moyens (ô combien délicieux à ce jour), - ne me semble
pas du tout immoral.
Et à vous ?
Belle journée bisouxxx tout doubs ...







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